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REDUCTION D'IMPOT POUR TUTORAT DE PERSONNES HANDICAPEES
Depuis
l'imposition
des revenus perçus
en 2005, les contribuables
aidant des personnes inscrites
comme demandeurs
d'emploi, ou
titulaires de
certains minima
sociaux, à créer
ou reprendre une entreprise industrielle,
commerciale,
artisanale, agricole
ou libérale
dont ils exercent
effectivement
le contrôle
bénéficient
d'une réduction
d'impôt
forfaitaire de 1
000 € par
personne aidée (dans
la limite de
2 personnes).
Pour bénéficier de cette
réduction d'impôt, le contribuable et le créateur
d'entreprise (bénéficiaire de l'aide) doivent conclure
une convention annuelle, à laquelle est également
partie la maison de l'emploi. Cette convention d'une durée
d'un an est renouvelable.
La réduction d'impôt s'impute l'année au cours
de laquelle la convention tripartite prend fin.
La loi relative au développement des services à la
personne avait prévu, en juillet 2005, une majoration de
cette réduction d'impôt lorsque l'aide est apportée à une
personne handicapée.
Un décret vient de préciser le montant et les conditions
de cette majoration.
Lorsque l'aide est apportée à une personne
handicapée, le montant de la réduction d'impôt
est porté à 1 400 € (soit une
majoration de 400 €). Pour bénéficier de cette
majoration, la personne aidée doit être atteinte d'un
handicap au moment de la conclusion de la convention tripartite conditionnant
l'octroi de la réduction d'impôt.
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ETUDIANTS - EXONERATION DES
SALAIRES PERCUS DURANT LES CONGES SCOLAIRES
Le
dispositif
d'exonération des "jobs d'étudiants" limité,
jusqu'en 2006, aux emplois exercés durant les vacances scolaires ou universitaires
par les jeunes de 21 ans a été amélioré sur plusieurs
points, dès l'imposition des revenus perçus en 2007 :
• la limite d'âge est relevée de 21 à 25 ans au plus,
• la limite d'exonération portée de 2 à 3 SMIC mensuels,
• enfin, l'exonération est étendue aux salaires versés
aux étudiants en dehors des vacances scolaires.
A compter de l'imposition des revenus perçus en 2007, l'exonération
s'appliquera dans les conditions suivantes.
1 - Bénéficiaires
L'exonération est applicable aux jeunes remplissant les deux conditions
suivantes :
• être âgé de 25 ans au plus au 1er janvier de l'année
d'imposition. Ainsi, l'exonération peut donc bénéficier
au titre de l'imposition des revenus de l'année 2007, aux jeunes nés
depuis le 1er janvier 1981 ;
• et poursuivre des études secondaires ou supérieures.
Cette mesure bénéficie aux étudiants qu'ils fassent l'objet
d'une imposition distincte ou qu'ils soient rattachés au foyer fiscal
de leurs parents.
En revanche, les agents publics percevant une rémunération dans
le cadre de leur formation sont exclus du dispositif d'exonération.
2 - Activités concernées
Il s'agit des activités salariées exercées, le plus souvent
dans le cadre d'un contrat de travail à durée déterminée
(CDD), pendant les études ou la période des congés scolaires
ou universitaires (avant 2007, l'exonération ne s'appliquait que pour
les activités exercées pendant les congés scolaires ou universitaires).
3 - Modalités d'application
L'exonération est optionnelle. Les étudiants qui y auront intérêt
(notamment du point de vue de la prime pour l'emploi) pourront choisir de déclarer
ces sommes.
Les rémunérations sont exonérées d'impôt sur
le revenu dans la limite de 3 fois le montant mensuel du SMIC (salaire minimum
de croissance), soit une limite d'exonération de 3 840 € pour l'imposition
des revenus de 2007.
Le montant des salaires à comparer à cette limite d'exonération
s'entend du montant net des cotisations sociales et de la part déductible
de la CSG, mais avant application de la déduction forfaitaire pour frais
professionnels de 10 % ou, le cas échéant, des frais réels.
EXONERATION
DES PRIMES DE RETOUR A L'EMPLOI
L'administration
vient de rappeler le dispositif d'exonération des primes
de retour à l'emploi et des primes forfaitaires instituées
cette année (loi n° 2006-339 du 23 mars 2006) en
faveur de des titulaires de certains minima sociaux qui débutent
ou reprennent une activité professionnelle. Elle étend
cette exonération aux primes exceptionnelles de retour à l’emploi
instituées en 2005.
Les primes suivantes sont donc exonérées
d’impôt sur le revenu :
• prime de retour à l’emploi attribuée,
sous certaines conditions, aux bénéficiaires
du revenu minimum d’insertion (RMI), de l’allocation
spécifique de solidarité (ASS) ou de l’allocation
de parent isolé (API), qui débutent ou reprennent
une activité professionnelle (s’il s’agit
d’un contrat à durée indéterminée
ou d’un contrat à durée déterminée
de plus de six mois, cette prime est versée dès
la fin du premier mois d’activité) ;
• primes forfaitaires, versées chaque mois pendant
une durée qui sera définie ultérieurement par voie réglementaire
en faveur des titulaires du RMI et de l’API qui débutent ou reprennent
une activité professionnelle ou un stage de formation rémunéré,
et en faveur des titulaires de l’ASS qui reprennent une activité professionnelle
;
• prime exceptionnelle de retour à l’emploi,
d’un montant de 1 000 €, susceptible d’être
versée, sous certaines conditions, aux bénéficiaires du
RMI, de l’ASS, de l’API ou de l’allocation aux adultes handicapés
(AAH), qui créent ou reprennent une entreprise ou concluent un contrat
de travail entre le 1er septembre 2005 et le 31 décembre 2006. La prime,
qui n’est versée qu’une seule fois, est due à compter
de la fin du quatrième mois suivant la création ou reprise de l’entreprise
ou l’embauche.
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EXONERATION
DU SALAIRE DES APPRENTIS
A
compter de l'imposition
des revenus perçus
en 2005, la limite
d'exonération
d'impôt sur
le revenu des salaires
versés aux
apprentis est relevée.
Elle est désormais fixée à 1 SMIC annuel,
soit 14 615 € au titre de 2005.
Seule doit être déclarée la fraction des
salaires de l'apprenti qui excède 14 615 € au titre
de 2005, sac
Attention :
le montant
indiqué sur
la déclaration
préremplie ne
tient pas
compte de
cet abattement,
vous devez
donc le corriger.
Note :
Jusqu'à l'imposition
des revenus
perçus
en 2004,
cette limite
d'exonération était
fixée à une
somme revalorisée
chaque
année
dans les
mêmes
proportions
que la
première
tranche
du barème
de l'IR
(7 640 € en
2004).
La limite
d'exonération
se trouve
donc doublée.
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